Au classement de Shanghai 2026, les douze premières places restent exclusivement occupées par des établissements anglo-saxons, l’américaine Harvard se classant en tête suivie par Stanford et le MIT. Au Royaume-Uni, Cambridge et Oxford se classent respectivement quatrième et septième.
La France compte toujours quatre établissements parmi les 100 premières universités mondiales. En 13e position, Paris-Saclay se démarque. L’établissement français devance notamment les universités chinoises.
« On ne peut que se réjouir de ce classement. C’est une conséquence des activités de recherche de nos collègues qui sont très investis dans des domaines de pointe. C’est le résultat de scientifiques dans les sciences humaines et sociales ou dans le domaine de la technologie, qui permettent d’anticiper sur des ruptures technologiques », explique Camille Galap, président de l’université Paris-Saclay, auprès d’Antoine Ellis, du service France de RFI.
27 universités françaises parmi les 1 000 classées
Parmi les critères pris en compte : le nombre d’articles scientifiques publiés dans des revues ou le nombre de prix Nobel parmi les chercheurs de l’université.
Mais Camille Galap insiste : sa politique n’est pas focalisée sur ces critères. « On a des formations de qualité avec des taux d’insertion qui sont très importants mais qui ne sont pas pris en considération dans le classement de Shanghai. Et les moyens dont nous disposons sont aussi orientés sur la qualité de vie du campus. Là, par exemple, à la rentrée, nous créons une maison de santé pour tous les étudiants à Paris-Saclay. »
Au total, 27 établissements français figurent dans les 1 000 universités classées, ce qui positionne la France au 10e rang mondial, selon le ministère de l’Enseignement supérieur dans un communiqué. Elle arrive au 4e rang mondial en nombre d’établissements dans le top 50, à égalité avec la Suisse, le Japon et l’Allemagne.